Bienvenue à vous, nationalistes des Yvelines et d'ailleurs !

" La tradition rassemble les forces du sol et du sang"

Charles Maurras


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INTRO

Disparition de notre identité, perte de notre souveraineté, décadence morale, règne des lobbies et de la finance internationale, décomposition du tissu social, économie défaillante, criminalité, invasion, corruption, individualisme, matérialisme, haine de l’ordre naturel, mondialisme, etc.
L’agonie de notre pays et de notre civilisation se poursuit, alors que les événements confirment la validité de nos analyses et de nos principes.
Pire, la confusion doctrinale et stratégique règne chez les patriotes, les éloignant des véritables solutions – nationalistes – à nos problèmes.
Le RF mène d’abord un combat d’idées. Les idées mènent le monde et se sont des idées néfastes qui mènent la France à la ruine et au chaos.Dénonçant les erreurs citées plus haut, le RF entend convaincre le plus grand nombre de nos compatriotes du bien-fondé du réalisme politique, d’un sain nationalisme, de l’ordre social traditionnel et de la civilisation classique.
Il se donne pour objectif ultime de concourir à l’établissement d’un Etat digne de ce nom : un Etat nationaliste, social, chrétien.
Plus que jamais, la « droite nationale », comme notre pays, a besoin d’un Renouveau français fort et dynamique, apte à remplir au mieux ses missions : diffuser les bonnes analyses, offrir un engagement politique sain et efficace, former des militants et cadres politiques de valeur, constituer un réseau communautaire entre Français partageant la même vision du monde.

jeudi 6 septembre 2012

Illustres tombes dans les Hauts-de-Seine- Garches


Cimetière de Garches

 


 

BAZIN Commandant (1917 – 1962)


Paul Bazin, né le 3 septembre 1917 en Seine et Marne, entre à St Cyr en septembre 1939, promotion ‘La plus grande France’. Affecté en 1939 comme sous-lieutenant dans l'aviation, puis en 1941 comme lieutenant en Tunisie à la base d'El Aouina, Bazin se retrouve en 1943 au Maroc chez les Tirailleurs. En 1944, il fait campagne en Italie et est décoré après la bataille de Garigliano et Girofano.

Dès le début de la guerre d’Algérie, le commandant Bazin est nommé Commandant de l’Etat-major Tactique 1, bataillon stationné dans un poste du Sud-est Orléanais au lieu-dit Pont du Caïd, une région proche des monts de l'Ouarsenis. Ce poste était issu du camp Colonel Jeanpierre basé à Zéralda ; Paul Bazin avait pour mission de s'installer dans la région pour ensuite contrôler la route de Tiaret.

Bazin, profondément attaché à cette terre d'Algérie, constatera l’abandon progressif des musulmans d’Algérie, la traîtrise gaulliste, la lâcheté de nombreux cadres militaires. Lui, fidèle à l’honneur et au respect de la parole donnée, accomplira son engagement jusqu’au bout.

Le Général Edmond Jouhaud, dans son livre Ce que je n'ai pas dit, écrit : « Le commandant Bazin, conscient de la gravité de la situation, désire vérifier si l'on peut toujours tenir pour valables les assurances qui lui ont été données. Comme à l'ordinaire, lorsque les intentions doivent se transformer en actes, l'enthousiasme, pour s'engager sous la bannière de l’Algérie Française, va en décroissant au fur et à mesure qu'ils sont interrogés, après les sous-lieutenants pleins d'ardeur, les cadres supérieurs devenus subitement réservés. (…) Le commandant Bazin est désespéré, il reste quant à lui, lié par la parole qu'il a donné au Général Salan. Il sauvera l'honneur en rejoignant seul le maquis de l'Ouarsenis en formation ».

Il s’agit du maquis Albert, commandé par le lieutenant Giorgio Muzzati -alias Albert 311, qui crapahutait depuis plusieurs mois dans le secteur de l’Ouarsenis. La nuit du 9 avril 1962, soit après le ‘cessez-le-feu’ du 19 mars, une quarantaine d'hommes du lieutenant Muzzati sont engagés dans un accrochage avec une Kathiba du FLN fortement armée. Au milieu d’eux, le Commandant Bazin est grièvement blessé ; il se serait suicidé pour ne pas tomber vivant aux mains des rebelles FLN.

Le Général Jouhaud, lui rendit un dernier hommage par cette phrase émouvante : « Il regardait comme la pire des impiétés de préférer l'existence à l'honneur ».

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